Mon Meilleur Ami
‘Il a glissé sa main entre mes jambes. Je me suis figée. J'avais des palpitations. Qu'allait-il se passer s'il la touchait?’
Imaginez que vous demandiez à votre meilleur ami de se faire passer pour votre fiancé et qu'une nuit, alors que vous êtes dans le même lit, votre corps dénudé réagisse à son contact.
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Toute ma vie, ma mère m'a dit que je ne trouverais jamais l'amour. Alors quand le nouveau quarterback sexy et riche de mon université m'a demandé de l'épouser, j'ai dit oui.
Nous ne sortions ensemble que depuis 2 semaines.
A la troisième, il m'avait déjà brisé le cœur.
Peut-être que je n'aurais pas dû accorder tant d'importance à sa venue lors de notre prochaine réunion de famille.
Heureusement, il y avait une personne qui pouvait toujours arranger les choses quand je me retrouvais en morceaux, mon meilleur ami, Titus. Il était mon roc. C'est pourquoi je lui ai demandé de venir à la maison avec moi prétendre être mon fiancé.
Peu importait que Titus ait un corps sculpté et qu'il doive partager le lit d'une petite pucelle intimidée. C'était mon meilleur ami... mon meilleur ami musclé, au parfum boisé et endormi à moitié nu.
Attendez, est-ce que j'allais tout faire foirer avec lui comme avec tous les autres mecs?
Non! Titus était trop important pour moi.
Mais sentir ses bras musclés se glisser autour de moi avec le clair de lune dansant sur notre peau nue, comment pouvais-je ne pas prendre le risque?
Il devait y avoir un moyen de transformer mon meilleur ami en compagnon pour la vie sans tout gâcher pour autant. Quel était ce moyen? Et pourrais-je le faire sans avoir le cœur brisé?
"Retourne-toi", a-t-il dit en m'ordonnant de me mettre sur le ventre.
J'ai obtempéré.
"Qu'est-ce que tu fais?" Ai-je demandé, ouverte à tout.
"Je vais te faire un massage".
"Ah oui, s'il te plaît", ai-je dit en souriant.
La tête sur le côté, j'ai regardé Titus grimper sur moi. Il s'est assis sur mes fesses et a passé ses grandes mains sur mon dos. Elles s'étendaient sur tout mon corps en un seul mouvement. Je me sentais minuscule sous son emprise. Cette sensation m'a coupé le souffle.
"C'est comment?" a-t-il demandé.
Je ne pouvais plus parler.
"Tu veux que j’arrête?"
"Non", ai-je gazouillé, terrifiée qu'il le fasse. "Non", ai-je répété plus calmement. "C'est très bon."
Les doigts de Titus se sont enfoncés dans mes muscles pour les détendre. La sensation m'a fait tourner la tête.
J'ai senti ses mains trouver le bas de ma chemise. Ses doigts ont touché ma chair. C'était électrique. Je luttais pour respirer.
"J’arrête, si tu préfères?"
"Non. Surtout pas", ai-je supplié.
Il ne l'a pas fait. Poussant sa main dans mon dos, il a soulevé ma chemise de plus en plus haut. Arrivé à mon soutien-gorge, il a passé le bout de ses doigts sous le bord de celui-ci.
"N'arrête pas", ai-je répété.
Lorsque mon tee-shirt et mon soutien-gorge se sont pressés contre mon cou, il me les a retirés. Ses mains glissant contre l'arrière de mes bras, il s'est penché et m'a embrassé le dos.
Ce fut une trainée de petits baisers délicats et charmants.
Ses lèvres ont suivi la ligne de ma colonne vertébrale. Arrivé au bas de mon dos, il a suivi lentement la courbe vers mes fesses.
"Tu veux que je m’arrête?" a-t-il demandé, le souffle coupé.
"Non, surtout pas", ai-je dit en lui offrant la permission dont il avait besoin pour me soulever les hanches et passer sa main pour déboutonner mon pantalon.
J'étais excitée, très excitée. Sa main l'a découvert. Il a caressé mon entrejambe à travers le tissu, m'a enlevé mon pantalon et repris sa caresse au même endroit.